Il se prend pour Jupiter. Louis XIV aussi, dénommé le roi soleil.

 Il impose « sa » façon de gouverner, à bas la démocratie, retour aux habitudes d’Ancien Régime. Il décide par personne interposée de coups de force : affaire Benala, introduction dans les locaux d’un parti d’opposition. Il utilise les ordonnances, Louis XIV gouvernait par ordonnances et édits.

 Il est question de mettre des péages à l’entrée des villes de plus de 100.000 habitants, retour en direct au Moyen- Âge ; il est aussi question, là, à l’inverse de supprimer les péages des autoroutes. On pourrait s’en réjouir et dire : enfin! Que nenni! On cherche à mettre un autre dispositif « pour éviter les queues » , mais le contribuable, corvéable à merci va continuer à payer.

 Alors, c’est la nouveauté?  Ces gens qui nous gouvernent ne sont-ils pas tombés sur la tête? 

 Mettre des péages à l’entrée des villes!  Mais ne peut-on avoir une vue écologique, faite pour le bien de tous, et se dire qu’il faut plus de transports en commun à des prix raisonnables, plus de trains qui circulent au lieu de fermer des lignes de chemin de fer. Non, on va pressurer le citoyen, car c’est lui le pollueur avec sa voiture, en aucun cas les industriels, ou les bateaux de plaisance  qui polluent individuellement plus que 1 million de voitures, ou en aucun cas encore les centrales thermiques réouvertes en Allemagne.

 Non, parce que le capital est sacré, comme était sacrée la royauté.

 Alors j’ai beau cherché  du nouveau avec Macaron, je n’en vois pas. Peut- être ma vue baisse!